Entertainment Weekly - 14/06/2002 PDF  Array Imprimer Array  Envoyer

Entertainment Weekly

14 juin 2002/June 14, 2002




Article anglophone/English transcript
Traduction française/French translation


WACK & CHEESE


The Ripley's Believe It or Not! set features props both tacky and terrifying.

Walk around the 15,000-square-foot set of TBS' Ripley's Believe It or Not! and you might get a little skeeved. In the cool corridors- -it's kept at 68 degrees for museum-quality preservation--you can scrutinize an assortment of garish and ghoulish artifacts, from the world's largest cow hair ball to a maggot necklace from New Guinea, an official Baywatch one-piece, or a five-foot petrified whale dork (that'd be "penis" to you and me). "I've become the purveyor of the strange and unusual," says host and producer Dean Cain, who admits that for him the shock value of the wacky knickknacks has worn off.

The Ripley Organization scours the world and shells out millions to find the bizarre collection of curiosities, which are then held to stringent authentication standards. Because the Sylmar, Calif., set is a working warehouse, the producers get first dibs on new acquisitions before they're shipped to Ripley museums around the globe. And believe it or not, they do nix some objects. "They had mummified bodies that were [hanging from] nooses," says producer Dan Jbara. "It was just too disturbing."

We'd say the same thing about the whale genitalia, but that's just us.

Tricia Johnson
L'INUSITÉ AU PETIT ÉCRAN

Le plateau de Ripley's Believe It or Not! met en vedette des items qui sont à la fois intriguants et terrifiants.

Marcher au travers les 15 mille pieds carrés du décor de la série télé de TBS Ripley's Believe It or Not! peut provoquer chez vous des frissons involontaires. Dans les corridors frais - la température est gardée à 22,5 C pour préserver la qualité de préservation des musées -- l'on peut observer un assortiment d'artéfacts éclatés et inusités, de la plus grosse boule de poils extraite d'un estomac de vache, en passant par un collier fait en larves en provenance de la Nouvelle-Guinée, un maillot une-pièce officiel de la série "Alerte à Malibu" ou encore un engin de baleine pétrifié d'un mètre cinquante de long (pour nous tous, c'est un "pénis"). "Je suis devenu le pourvoyeur de l'étrange et de l'inhabituel," confie l'hôte et producteur Dean Cain, qui admet que l'effet de choc et de surprise qu'il avait envers les babioles de toutes sortes a diminué.

L'Organisation Ripley parcourt le monde et dépense des millions pour trouver des collections d'objets curieux, qui sont ensuite scrutés à la loupe pour être authentifiés. Parce que l'entrepôt de Sylmar, Californie, est un entrepôt dans lequel passe bien des choses, les producteurs ont le premier regard sur les nouvelles acquisitions avant qu'elles ne soient envoyées dans les musées Ripley's autour du globe. Et croyez-le ou non, il arrive qu'ils enlèvent certains objets. "Il y avait des corps momifiés qui étaient accrochés au plafond," dit le producteur Dan Jbara. "C'était trop distrayant."

On pourrait dire la même chose des appareils génitaux de baleines, mais ce n'est que notre point de vue.

Tricia Johnson

FOOT FETISH
Lace-ups may seem a tad ordinary next to a castration kit or a headless roaster, but these are the King's very own blue suede shoes (on loan from Graceland), Jbara hopes to see Cain strut in them when the footwear is featured on the show, but the host is not so sure. "I don't know what size Elvis wore," says the ex-Princeton football star, "but I've got a funny feeling I've got bigger dogs."


PIED AU FÉTICHISME
Des souliers à lacets semblent un peu fades mis aux côtés d'un ensemble de castration ou d'un coq sans tête, mais ces souliers étaient bel et bien ceux en suède bleu du King (empruntés de Graceland), Jbara aimerait voir Cain les porter quand on traitera des souliers dans la série, mais l'hôte n'en en pas sûr. "Je ne sais pas quelle pointure chaussait le King", avoue l'ancienne star de football, "mais j'ai l'impression que j'ai des plus gros pieds que lui."
HEAD GAMES
"Ripley has the largest collection of real shrunken heads in the world," boasts Jbara. Based on ancient African traditions, tribesmen would swipe an enemy's skull, remove and boil the skin, and fill the cavity with rocks and sand. "I could almost do the process [myself]," says Cain, reflecting on how many he's seen, "I have more ridiculous facts and pieces of knowledge in my head - it's hysterical."


JEUX DE TÊTE
"Ripley's possède la plus grande collection de têtes réduites au monde", raconte Jbara.  Basé sur d'anciennes traditions africaines, les hommes des tribus s'appropriaient le crâne de leur ennemi, enlevaient et faisaient bouillir la peau et remplissait la cavité avec des cailloux et du sable. "Je pourrais presque en faire une [moi-même]", dit Cain, faisant état du nombre de ces têtes qu'il a vues : "J'ai des connaissances plus ridicules encore dans ma tête - c'en est dément."


POP ART
When Ripley's featured oddball artist Franz Spohn, who crafts large-scale murals out of gumballs, they commissionned him to re-create Cain for the show.  It took three people and 10,400 pieces of the chewy stuff to assemble the 6' x 6' likeness. "It drives Dean crazy that this big portrait of hinself is staring back at him," says Jbara.  Adds Cain, "It's like, 'Get that giant head outta my face !"


POP ART
Quand Ripley's a fait un reportage sur l'étrange artiste Franz Spohn, qui crée de grandes murales à partir de gommes à mâcher, on lui a demandé de recréer le visage de Cain pour la série.  Ça a mobilisé trois personnes et 10 400 morceaux de gomme pour assembler la murale de 2m x 2m. "Ce grand portrait rend Dean fou, parce que son portrait le regarde," dit Jbara.  Cain ajoute : " C'est tout simple : enlevez-moi ce truc de sous les yeux !"
DISARMING DISCOVERY
Jbara calls this petrified arm of Claude de Lorraine "one of the creepiest items to date".  The French nobleman severed his limb in 1918 by punching a window when his opera-singer wife fell of stage and died.  If you think that's weird, the Ripley's set once featured a serial killer's preserved head. "We have stuff all the time where I go, 'What ?'" says Cain. "That's why we put it on the show."


DÉCOUVERTE DÉSARMANTE
Jbara dit du bras momifié de Claude de Lorraine qu'il est "un des items les plus effrayants jusqu'à maintenant". Ce noble Français s'est tranché un membre en 1918 quand sa femme, chanteuse d'opéra, est tombée de la scène et est morte.   Si vous croyez que cela est étrange, le plateau de Ripley's a déjà exposé la tête préservée d'un tueur en série."Nous avons toujours des choses qui me font m'exclamer : 'Quoi ?'" dit Cain. "C'est pour ça qu'on fait un reportage dessus"

 

Mise à jour le Vendredi, 27 Mai 2011 22:57